Rédigé par Syndicat FO commerce 91 et publié depuis
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Elle nous ferait pleurer. Parisot se positionne en madone du patronat. La bêtisier de Laurence Parisot en pleine inflation. Pour elle la rémunération du travail n'est pas prioritaire.
Laurence Parisot s'est montrée bien décidée à défendre les entreprises, aujourd'hui, lors du sommet social organisé par Nicolas Sarkozy, qui réunit les partenaires
sociaux dans l'après-midi.
"Cet après-midi, j'ai bien l'intention de faire entendre la voix des entreprises et des chefs d'entreprise qui en bavent en ce moment", a déclaré la présidente du MEDEF (Mouvement des entreprises
de France), sur France-2.
"Nous avons des inquiétudes réelles pour la fin du premier semestre, nous craignons de nombreuses faillites", a-t-elle déclaré, martelant que "pour sauver les emplois, il faut sauver les
entreprises".
Par ailleurs, Laurence Parisot a estimé que la règle des trois tiers évoquée par Nicolas Sarkozy (un tiers des bénéfices pour l'investissement, un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les
salariés) était une "fausse bonne idée". "Chaque année, les actionnaires mettent plus de capital dans l'entreprise qu'ils ne reçoivent de revenus de ce capital", a-t-elle affirmé, ajoutant qu'"on a
besoin, pour avancer, d'actionnaires".
Autrement dit la rémunération du travail n’est même plus évoquée pour cette adepte du retour à l’esclavage ou au servage. C’est la même qui, dès sa nomination à la tête du Medef, déclarait que le
code du Travail était une entrave à la liberté.