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Syndicat Employés et Cadres du COMMERCE FO 91

Quand les employés d'IKEA dérangent

La mobilisation grandit au sein d'IKEA, et notre Délégué Syndical FO IKEA de Villabé fut actif dans cette mobilisation. Tonny FOURASTIE (DS FO IKEA Villabé) en liaison avec son Délégué Central Sébastien HEIM (DS FO Paris Nord II) ont appelé les salariés à débrayer.

On nous rabat souvent, comme une référence sociale, le modèle suédois, manifestement, ils ne l'ont pas importé en France.

Ce rapport de force est nécessaire pour démontrer l'attachement des salariés aux augmentations générales des salaires et non à l'individualisme.

Ce mouvement aura des échos au niveau de la branche "Convention collective nationale du négoce de l'ameublement", où les patrons brillent par leur radinerie avec une grille des salaires plus que minable. Par ailleurs, des représentants d'IKEA y siègent.

Nous invitons l'ensemble des salariés de cette branche à en faire autant et à venir grossir notre syndicat départemental FO COMMERCE 91.

 

 

 

Lu dans METRO


Ils réclament une augmentation de salaire

 

 

 

Alors que bien des Franciliens profitent du week-end pour s’entasser dans des grandes surfaces telles qu’Ikea, les salariés de l’enseigne suédoise ont justement choisi le samedi pour se mettre en grève. Le 24 février, ils n’étaient qu’une poignée des magasins de Villers-sur-Marne (Val-de-Marne) et de Paris-Nord (Seine-Saint-Denis) à avoir lancé le mouvement social, avec pour principale revendication une augmentation de salaire de 3,5%. Samedi, à l’appel de certains syndicats, deux autres établissements – Lisses (Essonne) et Franconville (Val-d’Oise) – les avaient rejoints, perturbant ainsi quatre des six magasins implantés en Ile-de-France.

 

 

Si les files d’attente aux caisses n’en étaient que plus longues, seule une trentaine de personnes par enseigne auraient cessé le travail samedi, selon les directions concernées. 

 
 

La reconduction en question

 

 

 

Les employés dénoncent par ailleurs la multiplication des contrats précaires et réclament l’embauche d’effectifs supplémentaires pour faire face au succès croissant des meubles en kit et autres objets aux noms bizarroïdes. Du côté de la direction, on réplique que le personnel obtiendra une hausse de 3,5% des salaires dans l’année (dont 3% au mérite) et que la part des contrats à durée déterminée ne dépasse pas les 8%. Une rencontre avec les syndicats est prévue jeudi afin d’envisager ou non la poursuite du mouvement.

 

 Julie Duquenne

Metrofrance.com, à Paris

 

http://metrofrance.com/fr/article/2007/03/05/08/0202-37



LU dans le PARISIEN


SOCIAL

Quatre magasins Ikea en grève
 
 

LA GRÈVE annoncée hier dans quatre des six magasins Ikea en Ile-de-France n'a manifestement pas fait fuir la clientèle. Parkings bondés, chariots surchargés, seules les files d'attente étaient plus étendues qu'à l'accoutumée. Les sites de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), Paris-Nord (Seine-Saint-Denis), Lisses (Essonne) et Franconville (Val-d'Oise) ont tous été perturbés par un conflit social avec, au centre des revendications, une augmentation de salaire de 3,5 % et l'embauche d'effectifs supplémentaires. On y dénonce également une pression constante sur la masse salariale sans pour autant récolter les fruits d'une entreprise qui a réalisé 220 millions d'euros de bénéfice net en 2006. Un mouvement qui prend de l'ampleur puisque, samedi 24 février, seuls les magasins de Villiers et de Paris-Nord avaient posé une journée de grève. Depuis, deux nouveaux sites franciliens ont rejoint le mouvement et des pourparlers se déroulent avec les salariés des Ikea de province. En fonction des lieux, le nombre de grévistes variait, selon les syndicats, entre 85 et 50 personnes. Pour les directions des établissements, en revanche, le chiffre d'« une trentaine de personnes ayant cessé le travail » est invariablement le même. Le siège d'Ikea France était quant à lui injoignable hier. A l'entrée du magasin de Villiers, les clients signaient volontiers la pétition de soutien aux employés grévistes. « Je dois reconnaître que le service s'est dégradé avec les années, avoue Sébastien, presque gêné », constate cet habitant de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne). Hier, sur les 32 caisses, une dizaine d'entre elles étaient fermées. « Quand on est vendeur, on doit tout faire, résume Joëlle, qui travaille à Evry depuis l'ouverture en 1983. On s'occupe de la décoration, on gère les ruptures de stock. Il faut même pousser les palettes. Et pendant ce temps-là, le client attend. » Vendredi, une rencontre est prévue avec la direction d'Ikea France. A l'issue, les salariés décideront ou non de reconduire le mouvement.

Christine Mateus avec N.J. et D.P.


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