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Syndicat Employés et Cadres du COMMERCE FO 91

Syndicat Employés et Cadres du COMMERCE FO 91

Vous êtes sur le BLOG du Syndicat FO des Employés et Cadres du Commerce de l'Essonne.Une seule condition pour adhérer à notre syndicat : "être salarié dans le commerce non alimentaire et travailler en Essonne" - focommerce91@gmail.com

à tous les salariés du COMMERCE de l'Essonne, défendons nos retraites !

UD FO 91    
Union Départementale Force Ouvrière de l’Essonne

Maison des Syndicats, 12 place des Terrasses de l’Agora 91000 EVRY
(tél : 01 60 78 15 57)

 

RETRAITES : Non à la paupérisation !

Non à l’allongement à 41 ans de la durée de cotisation ! Non à la retraite à 61 ans !

Non à la création d’une « caisse de retraite » pour les fonctionnaires d’Etat !

Force Ouvrière n’acceptera pas une nouvelle dégradation !

 

   Plusieurs milliers de retraités manifestaient à Paris le 6 mars à l’appel de l’ensemble des syndicats pour réclamer une augmentation immédiate des retraites et des pensions.

 

Aujourd’hui, plus de 50 % des retraités ont une pension inférieure au SMIC !

   Avec la loi Balladur de 1993 pour le secteur privé et la loi Fillon de 2003 pour le secteur public, c’est la paupé-risation des retraités qui est en marche.

   C’est la conséquence de l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour obtenir une pension à taux plein (40 annuités en 2008 au lieu de 37,5), de l’application de la décote et du calcul de la pension dans le privé sur la base des 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures années.

   La loi Fillon a également supprimé l’indexation des pensions sur les salaires pour en lier la revalorisation à l’évolution de l’indice des prix. C’est ainsi que les retraites n’ont été revalorisées que de 1,1 % au 1er janvier 2008 alors que l’inflation a été de 2,6 % en 2007 !

   Après la remise en cause des régimes spéciaux, le gouvernement veut poursuivre l’augmentation de la durée de retraite, aggraver la décote, remettre en cause les avantages familiaux…

 

FO exige le blocage des compteurs à 40 ans de cotisation,

le retour aux 37,5 ans, public-privé, avec une retraite à taux plein,

le maintien de la retraite à 60 ans et le retour du calcul des retraites

sur les 10 meilleures années dans le privé, le maintien du Code

des pensions et du calcul sur les 6 derniers mois dans le public.

 

Financer nos retraites, c’est possible

   Pour FO, il s’agit de garantir le système par répartition, refuser les allongements de durée de cotisation, exiger des niveaux de retraite correct, refuser l’appauvrissement.

   En fait, la question posée est : quelle solidarité dans quelle société ?

   Au fil des années, les richesses produites (la valeur ajoutée) sont plus allées vers les profits que vers les salaires. La dégradation a même été plus forte en France que la moyenne européenne. Parallèlement, la part des profits non réinvestis (c’est à dire celle qui est distribuée aux actionnaires) s’est accrue.

 

On peut inverser la tendance ! Pour cela, FO propose 5 mesures :

1/ Le simple transfert d’un point de richesse produite des profits vers les salaires aurait accru en 2007 la masse salariale globale de 18 milliards d’euros dont 620 millions d’euros en plus pour la seule Caisse nationale d’assu-rance vieillesse des travailleurs salariés.

2/ La compensation intégrale des exonérations de cotisations sociales patronales rapporterait à la CNAVST 1 milliard d’euros par an.

3/ Un point de cotisation vieillesse plafonné supplémentaire augmenterait les recettes de 4,12 milliards d’euros.

4/ Ce qu’on appelle les richesses sociales (revenus non soumis à cotisations) fragilisent les recettes de la protection sociale collective : les pertes pour la CNAVTS s’élèvent selon la Cour des comptes à 1,071 milliard pour la participation, 980 millions pour l’intéressement, 235 millions pour l’abondement PEE, 22 millions pour le Perco, 1,427 milliards pour les stocks options et actions gratuites… Soit au total : 3, 745 milliards d’euros !

5/ En 2006, la masse des bénéfices non réinvestis a atteint 99,6 milliards d’euros. Une taxe de 3 % représenterait 3 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

 

Ces 5 mesures préconisées par Force Ouvrière représentent

une recette annuelle supplémentaire de 12,475 milliards d’euros !

Qui peut dire que c’est trop cher au regard de l’avenir de millions de salariés ?

En un mois, avec le paquet fiscal, le gouvernement a bien distribué 13 à 15 milliards d’euros !

 

MERCREDI 16 AVRIL à Paris, tous dans la rue, public-privé,

POUR LA DEFENSE DE NOS RETRAITES !
(14h, métro St François Xavier)

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