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Syndicat Employés et Cadres du COMMERCE FO 91

Syndicat Employés et Cadres du COMMERCE FO 91

Vous êtes sur le BLOG du Syndicat FO des Employés et Cadres du Commerce de l'Essonne.Une seule condition pour adhérer à notre syndicat : "être salarié dans le commerce non alimentaire et travailler en Essonne" - focommerce91@gmail.com

Tous nos voeux de combativité

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Le syndicat FO des Employés et Cadres
du Commerce de l'Essonne
vous souhaite une bonne année 2008 !

Elle sera ce que nous en ferons, à nous de préparer le contrepoids face à ce gouvernement qui veut : 

- Détruire le Code du Travail,
 
- Détruire la Sécurité Sociale,
- Remet en cause le repos dominical, 
- Remet en cause les réductions du temps de travail, 
- Gel les salaires et nous pousse à l'autofinancement du maintien du pouvoir d'achat,
- Etc…

C'est pour cela que nous vous invitons à nous rejoindre pour : 

- de véritables augmentations des salaires et des pensions de retraite,
- le retour à la Sécurité Sociale de 1945,
- le retour des 37,5 annuités pour un départ à la retraite, 
- au maintien du code du travail, 
- du maintien du conseil des prud'hommes d'Etampes

Nous vous donnons rendez-vous
le 24 janvier 2008
à l'appel de notre confédération


pour se faire, nous invitons tous les militants syndicalistes et les salariés du commerce, à se mettre en grève pour faire aboutir nos revendications.

 

Voir appel ci-dessous :

 

SALAIRES : RÉUSSIR LE 24 JANVIER

 

La Commission exécutive, à l’unanimité, demande aux salariés du privé et du public de manifester dans la solidarité le 24 janvier pour l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires, retraites et minima sociaux.
C’est une nécessité sociale et économique indispensable pour vivre mieux, soutenir la consommation et la croissance, augmenter les recettes des régimes de protection sociale collective.

Ajoutons que la reprise de l’inflation (+ 2,4% sur un an, d’octobre 2006 à octobre 2007) ne rend que plus urgente cette augmentation des salaires et retraites et que l’INSEE anticipe un ralentissement du pouvoir d’achat.

Sur les modalités, la question se pose différemment dans le public (un seul employeur, l’État) et le privé, mais la revendication est la même. Concernant les retraites, la revalorisation annoncée au 1er janvier 2008 (+ 1,1%) est loin de correspondre ne serait-ce qu’au maintien du pouvoir d’achat.

Il est donc maintenant essentiel qu’en liaison avec les fédérations et unions départementales, les syndicats prennent leurs dispositions dès le début de l’année pour être présents dans les manifestations du 24 janvier.

Exiger des augmentations de salaires, c’est plus précis que de ne parler que de pouvoir d’achat. Celui-ci dépend, en effet, de multiples éléments (salaires, cotisations, impôt, niveau des prix, etc.). Et l’on voit bien que du côté gouvernemental la question des salaires est mise de côté au profit du «travailler plus» et de faire baisser les prix, ce qui n’arrive d’ailleurs pas!

Tous ces éléments, ainsi que la nécessité d’avoir le chèque ou la prime transport, nous les avons rappelés le 19 décembre lors de la conférence sociale organisée par le président de la République (voir notre déclaration).

Les questions de fond n’ont pas été abordées. Nous avons surtout évoqué celles de méthode et de calendrier.

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L’année 2008 sera particulièrement chargée. Certains thèmes relèveront de la concertation-consultation avec les pouvoirs publics (ex.: la modu-lation des exonérations de cotisation sociale en fonction des salaires), d’autres de la négociation (ex: représentativité et formation professionnelle).

Beaucoup de dossiers sont renvoyés après les municipales.

D’une certaine façon, le deuxième trimestre 2008 sera celui de tous les dangers: retraites, assurance-maladie, hôpital, représentativité, avenir du service public, assurance-chômage, seront sur la table.

Et surtout, compte tenu de la dégradation de la situation économique, notamment due, mais pas uniquement, aux conséquences de la crise américaine des «subprimes», un tour de vis n’est pas à exclure.

Après avoir, d’une certaine manière, raté le choc de confiance attendu avec le paquet fiscal et dépensé plus mais mal à propos, le gouvernement peut vouloir se montrer «bon élève» vis-à-vis des contraintes européennes avant que la France ne prenne la présidence de l’Union européenne le 1er juillet 2008.

Pour toutes ces raisons, il faut déjà réussir le 24 janvier.

Bonne année à toutes et à tous, tous mes vœux aux adhérent(es) Force Ouvrière et à leurs proches.

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