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Notre syndicat FO ECC 91 regroupe l'ensemble des salariés qui veut y adhérer, du secteur du commerce non alimentaire de l'Essonnebanni--re-anim--e.gif 
publié dans : Info FO (Appel, Presse...)
Dimanche 6 juillet 2008
publié dans : Info FO (Appel, Presse...)
Dimanche 6 juillet 2008
Vous pouvez compter sur les Prud'hommes !

Vous pouvez compter sur FO !


publié dans : PRUD'HOMMES 2008
Mercredi 2 juillet 2008
 


L'URIF-FO appelle à un rassemblement et un meeting régional avec J.C MAILLY, secrétaire général de la Confédération FO le


25 JUIN 2008 à 14h30

Place André Tardieu

Métro St François Xavier


L'URIF-FO considère que la prise de la présidence de l'Union Européenne par la France le 1er juillet 2008 va encore accentuer les attaques portées contre les travailleurs dans toute l'Europe.


C'est déjà l'annonce des 60 heures « légales ».


C'est la volonté de poursuivre la contre réforme des retraites qui conduit à vouloir nous faire cotiser 41 ans puis 42, voire 43 ans....


Ce sont les déclarations du MEDEF sur l'âge de départ à la retraite à 63 ans pour chercher à atteindre les 67 ans comme en Allemagne.


Ce sont les velléités de casser le Code du Travail, les statuts, les conventions collectives.


Ce sont les privatisations en cours à GDF et à venir dans bien des secteurs après toutes celles connues au cours des dernières années, confortées en droit français par les directives européennes.


C'est la dégradation continuelle des salaires et du pouvoir d'achat, accentuée par l'augmentation croissante de l'énergie, des produits pétroliers mais également des produits de consommation pour vivre tout simplement.


C'est également la mise en place des franchises médicales et le déremboursement des médicaments et des consultations qui accentuent encore les difficultés toujours plus importantes et dramatiques des travailleurs.


C'est la casse de l'Ecole et de l'Hôpital où nous constatons que les déclarations de la ministre de la Santé conduisent à des menaces sur l'existence des hôpitaux de l'APHP.


L'URIF-FO dit Ça suffit !


Proposons aux autres Confédérations de préparer la grève interprofessionnelle.

Revendiquons sur des bases claires.

Battons nous sur des bases claires.



-          Blocage à 40 ans de cotisations pour un retour à 37ans ½ pour tous, public-privé.

-          Maintien de la durée légale du temps de travail à 35 heures.

-          Défense de la Sécurité Sociale égalitaire et solidaire - celle de 1945- qui prend le malade en charge du début de la maladie jusqu'à sa guérison.

-          Exigence de négociations salariales dans les entreprises du public et du privé pour obtenir l'augmentation générale des salaires et des retraites qui tienne compte de l'augmentation constante des produits de consommation courante, des carburants, de l'énergie et de la poursuite de déremboursement des médicaments et des consultations, de la mise en place des franchises médicales qui conduisent à des situations honteuses et à une existence indigne des travailleurs.

-          C'est la lutte à mener contre la destruction des services publics républicains : Hôpital-Ecole-Université-Energie-Communication-Transports-etc. par le biais des directives européennes.

-          C'est la renationalisation de ceux qui sont aujourd'hui touchés par ces directives.

-          C'est l'action à conduire pour renforcer le code du Travail, les statuts, les Conventions collectives.

-          C'est la lutte à mener pour le RETRAIT de la « POSITION COMMUNE » signée par le MEDEF-la CGPME-la CGT et la CFDT, qui conduit à la suppression dans les faits de la durée légale du travail - qui substitue les négociations d'entreprises aux négociations nationales de branche, voire qui favorise le gré à gré entre l'employeur et le salarié. Cela conduit à développer les inégalités sociales entre les salariés.


Cette « position commune » met en cause la loi de 1884 qui permettait aux travailleurs de s'organiser et d'organiser leurs organisations syndicales, en toute liberté.


Au-delà de la loi de 1884, cette déclaration commune est contraire à toutes les valeurs de la création de la CGT de 1895 et de la Charte d'Amiens de 1906.


Le retrait de la signature de la « position commune » priverait le gouvernement d'un feu vert politique.


ALORS LE 25 JUIN 2008

AVEC L'URIF-FO VENEZ NOMBREUX DIRE


ÇA SUFFIT !

 


publié dans : Info FO (Appel, Presse...)
Lundi 23 juin 2008
La boite de Pandore (*)
du couple syndical new-look
par Marc Blondel, ancien secrétaire général de la CGT-FO

(*) Pandore : Ève de la mythologie grecque conçue par Zeus, elle ouvrit la jarre (la fameuse "Boite de Pandore"), où Zeus avait enfermé toutes les misères humaines. Entre autres la tromperie. Refermant trop tard la boite des maléfices, dore libéra ainsi tous les malheurs qui y étaient contenus.

De quoi, cette fameuse «déclaration commune» sur la représentativité syndicale, exigée par le gouvernement, pilotée par le MEDEF, et signée par la CGT et la CFDT, réveiller les mânes des 70 militants syndicalistes qui créèrent la première organisation syndicale interprofessionnelle : la CGT en 1895. De quoi faire sursauter les Griffuelhes, Niel et Pelloutier !

Sur l'autel de la "nécessaire" réactivité des entreprises...

Sur quelle base ose-t-on affirmer que c'est la législation existante sur la représentation syndicale qui bloque le dialogue social? ... En omettant que le blocage du "dialogue" vient avant tout du refus du patronat français (et il n’est pas le seul) de négocier ?
Lors du congrès constitutif du MEDEF à Strasbourg en 1998, M. Antoine Seillière avait fixé la nouvelle ligne d'horizon entreprenariale visée par la mutation du CNPF en MEDEF. Rejetant de facto les négociations de branches et interprofessionnelles —qui avaient alimenté le paritarisme durant de longues années, en répondant à la notion républicaine d’égalité— M. Seillière déclarait qu'il faudrait à l'avenir que les entreprises acquièrent la liberté de négocier à leur (sous entendu "seul") niveau.
Position ouvertement développée aussi à l’OIT par la délégation des employeurs (Organisation Internationale des Employeurs) qui refuse toute négociation de nouvelles normes, voire de révision des anciennes, et en demandant l’application souple.
J’ai souvenance d’une confidence de Monsieur Ceyrac, ancien Président du CNPF, indiquant qu’il s’était rallié à la pratique conventionnelle lorsqu’il avait compris que rien n’était plus grave que l’incertitude et l’instabilité pour le développement des entreprises.
Mme Parisot veut rompre avec tout cela, au nom de la nécessaire réactivité des entreprises, dans le cadre de la mondialisation et de la concurrence (le libre marché). Au nom de la liberté d’entreprendre sans aucune obligation.
Or ce n’est pas moins de garanties qu’il faut, mais généraliser les garanties sociales.

... la glissade vers le "modèle" américain

Dans notre pays, la "réforme" dont la "Déclaration commune" est porteuse va accroître les disparités entre salariés, soumis au chantage à l'emploi. C'est déjà en cours au niveau des entreprises (voir la remise en cause des 35 heures et la détérioration des conditions de travail).
Tout syndicaliste ayant quelque peu d’expérience, devrait être conscient de cela. La CFDT, «l’héroïne» des 35 heures (1), en a la démonstration journalière.
Comment ne pas comprendre que l’attaque est frontale contre le syndicalisme ?
Nos camarades américains sont confrontés à la loi Taft Hartley, qui conditionne l’existence légale du syndicat à une consultation où il faut que 50% du personnel plus 1 se prononce pour sa création; sinon le syndicalisme est illégal, et toute expression des travailleurs est immédiatement sanctionnée. En contre-partie, en cas de création de syndicat, la négociation dans l’entreprise –mais à ce seul niveau– est obligatoire, les conclusions éventuelles n’étant applicables qu’aux seuls syndiqués.
C’est ce qui explique qu’aux Etats-Unis certaines entreprises – et elles sont malheureusement nombreuses – n’ont pas de représentation syndicale ; et le personnel ne bénéficie pas de couverture sociale, à commencer par la sécurité sociale. C’est ce qui justifie enfin l’action d’officines patronales chargées d’initier les employeurs à la lutte contre l’implantation de syndicats, les entreprises n’hésitant pas à fermer en cas de création syndicale.
Pourquoi alors l’engagement de la CGT et de la CFDT ?



Nous avions connu la CGT moins jésuite

L'objectif visé par les signataires de la "déclaration commune" est le regroupement et la bipolarisation du mouvement syndical.
La CFDT, sans succès, a essayé d’absorber l’UNSA, notamment après le départ de notre organisation de quelques félons. Elle estime –et c’est dans la logique des choses– qu’avec la laïcité plurielle, arrivera le jour où la CFTC rejoindra l’église mère.
Quant à la CGT, dont nous restons fidèles aux origines, nous l’avons connu moins jésuite.
Tous les militants de la CGT-Force Ouvrière se souviennent de l’alternance des périodes d’insultes et de charme de Frachon, Séguy ou Krasuki : ils avaient le courage de proposer l’unité, voire la réunification, dans les manifestations ou assemblées, notamment à l’occasion d’actions qu’il nous arrivait de mener en commun. Certains, chez nous, traitaient les praticiens de l’unité, d’amnésiques.
Bernard Thibault n’a pas ce courage : il sollicite de l’Etat les moyens d’une éventuelle réunification. Manoeuvre d’appareil qui ne trompera que ceux qui veulent y croire.

Le mouvement syndical est avant tout indépendant, il ne doit son existence qu’à la volonté de la classe ouvrière et à elle seule.
L’Etat et les patrons chez eux, et leurs subsidiaires à la porte : c’est cela le syndicalisme authentique, fidèle à la Charte d’Amiens, le syndicalisme de la CGT-Force Ouvrière.

Mais qui sème le vent...

Pendant ce temps, le Président de la République, non seulement américanise les rapports sociaux, mais remet en cause les acquis et s’attaque à notre liberté fondamentale : le droit de grève.
Et faisant preuve d'opportunisme, M. Sarkozy prend la CFDT et la CGT à leur propre jeu. Il attaque les 35 heures, et, plus grave encore, le principe même de la durée légale du travail, la dérogation étant possible par négociation dans l'entreprise.
La hiérarchie des normes n'existe plus. Tous les coups sont permis.
Le couple syndical new-look livre ainsi les salariés dans l'entreprise au chantage à la délocalisation, voire à la fermeture comme aux Etats-Unis. Où, pour unique motif... de constitution d'un syndicat (!), certains patrons n'hésitent pas à fermer un établissement, pour en ouvrir aussitôt un autre un peu plus loin !

Que les apprentis sorciers retirent leurs signatures !

Dans ces conditions, les signataires syndicaux de la "Déclaration commune" se devraient de retirer leur signature.
Ils ont décidé, prenant prétexte des 35 heures, de mobiliser les salariés, jouant ainsi du billard à bande.
J'ai suffisamment pratiqué l'unité d'action, pour savoir qu'elle n'est possible et efficace que sur un objectif clair et partagé. Ce qui n'est pas le cas.
La confusion en la matière ne peut conduire qu'au désintéressement des salariés.
J’ai pourtant confiance : les salariés ne seront pas dupes. Tôt ou tard, ils réagiront ; et la CGT-FO sera avec eux.

Marc Blondel

Article 17 de la "Position commune" MEDEF-CGT-CFDT
"Des accords d’entreprise conclus avec des organisations syndicales représentatives et ayant recueilli la majorité absolue des voix aux élections des représentants du personnel peuvent dès à présent, à titre expérimental, préciser l’ensemble des conditions qui seront mises en œuvre pour dépasser le contingent conventionnel d’heures supplémentaires prévu par un accord de branche antérieur à la loi du 4 mai 2004, en fonction des conditions économiques dans l’entreprise et dans le respect des dispositions légales et des conditions de travail et de vie qui en découlent."

(1) la CFDT s’est octroyé les 35 heures ; et pourtant il faudra qu’un jour je rappelle l’histoire de cette conquête sociale manquée.

ARTICLE RECUEILLIT sur le site FO 44 : http://fo44.free.fr/modules.php?name=News&file=article&sid=350
   
publié dans : Info FO (Appel, Presse...)
Samedi 21 juin 2008

REPOS DOMINICAL

FO COMMERCE 91 SOUTIENT

http://fecfocommerce.over-blog.com/

 

POUR LA DEFENSE DU REPOS DOMINICAL


PETITION EN LIGNE

 


http://www.fecfo.fr/spip.php?article77

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